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2 semaines avant Croix de Pierre en Mai 2016, le journal Le Village N°51 est sorti avec toutes les informations nécessaires pour se retrouver le week-end du 28-29 mai 2016

  • Programme Croix de Pierre en Mai 2016
  • Déménagement association
  • Témoignage d’une ancienne habitante bretonne
  • ZOOM sur … une maison très solaire (2ème épisode)

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Journal Croix de Pierre No51

 

Zoom sur … Une Maison Très Solaire

maison solaire rue Orbe

premier épisode

Au 14, rue Orbe (le numéro n’existe plus actuellement) une maison en cours de construction tentera de créer une intimité aussi chaleureuse que possible avec notre étoile, ou comment faire du solaire au cœur de la ville ?

  • Energie thermique
  • Décoration
  • Energie électrique

maison solaire rue OrbeCe premier article (vous risquez d’en subir encore deux) vous donne en « quelques » mots le mode d’utilisation de l’énergie solaire thermique choisi. L’idée directrice est d’exploiter au mieux l’installation quand, la plupart du temps, on ne récupère pas les calories fournies par les panneaux quand leur température est inférieure à 65° ni, en grande partie, l’été puisqu’à cette saison, les besoins en eau chaude sanitaire sont plus que couverts alors que le soleil apporte beaucoup plus d’énergie qu’en hiver.

Des panneaux sur la façade sud (face à la rue du colonel Trupel) réchaufferont de l’eau qui, elle-même, chauffera prioritairement 500 litres d’eau sanitaire ; puis 2000 litres d’une réserve et enfin, le sol sous la maison lorsque les besoins des deux réserves d’eau seront satisfaits ou lorsque la température de l’eau des panneaux sera inférieure à celle de la réserve. Pas très simple ?

Tentons quelques explications.
La réserve de 2000 litres chauffera l’eau sanitaire ou la maison par des tuyaux enfouis dans les planchers et dans les murs. En effet, afin d’obtenir une inertie la plus importante possible (source de confort) trois planchers et les murs de deux étages en béton seront chauffants. Une masse aussi importante pourra chauffer l’air sans elle-même être élevée à une température supérieure à 23° (contrairement à 60° pour un radiateur conventionnel et 28° pour un plancher chauffant basse température).

D’autre part, le renouvellement de l’air sera obtenu par une ventilation mécanique qui aspirera l’air à travers un seul orifice, les murs et les ouvertures étant aussi étanches que possible. Ainsi, cet air pourra être réchauffé par son passage dans le sol sous la maison avant son introduction dans les pièces (chaleur géologique comme pour un puits provençal, augmentée de l’apport solaire des panneaux).

Assez simple d’imaginer que l’installation sera « un peu » complexe et JP, qui habite presque le quartier, a déjà commencé à étudier de près la question.

rue Orbe sans maison solaire

rue Orbe avec maison solaire
A suivre …

Yves Penisson

article publié dans le journal de quartier Le Village Numéro 50 – Janvier 2016

ZOOM sur … le St Hilaire

Nous vous proposons de faire un zoom sur le restaurant Saint Hilaire, car tout comme notre quartier, il a évolué et est reconnu par les gourmets de Rouen et sa région.

Cette bonne table est située au 110 rue St Hilaire à l’angle de la rue Legouy. Son apparence actuelle est le résultat de travaux effectué par Thomas LEMELLE et son épouse, actuels propriétaires de cet établissement.

En 2007, Thomas a fait l’union du précédent local (accueil actuel) et de l’ancien bar de l’Union. Ce bar était auparavant un très bon emplacement car il était en face du cinéma La Renaissance puis Le Vox (voir précèdent articles ou notre site internet). Thomas partage avec nous une anecdote, en nous signifiant que ce bar était tenu autrefois tenu par Dédé le Rouquin et qu’à chaque entracte des séances, un fût de bière était vidé par les cinéphiles.

Un an de travaux aura été nécessaire pour fusionner les deux locaux commerciaux. Tout était à refaire après 3 ans sans activité dans le bar.

C’est la première affaire de Thomas après un BTS en 2002 et une expérience de cuisiner chez un traiteur suisse pendant deux années. C’est en 2004 que l’affaire est rachetée à Mr et Mme DAVID, désormais à la tête Restaurant de l’Ermitage à Maison Brulée.

Cette nouvelle aventure a commencé progressivement avec environ 25 couverts par jour et la réputation de sa cuisine s’est faite progressivement. Il a fallu fidéliser un réseau de client et le développer sur la base du bouche à oreille. Cette patience est nécessaire surtout lorsque l’emplacement n’est pas au cœur d’une zone touristique ou de concentration de restaurants.

Le St Hilaire est désormais une petite entreprise avec sept personnes.

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Thomas estime ce quartier ayant un gros potentiel de clientèle avec un des plus gros employeurs de la région : le CHU (Professeur, médecin et personnel administratif). La clientèle s’est étoffée avec celle du soir grâce avec mise en valeur de la gastronomie

Depuis 2011, le restaurant St Hilaire a le label de «Maître-Restaurateur»  avec un des critères basé sur le % de transformation afin de garantir à la clientèle le minimum de produits semi-finis. Sa participation à l’association « Les Cuisineries » garanti une consommation de produits locaux (achetés à 70% dans la région).

Avec des approvisionnements auprès des Maraîchers à Quincampoix, de viande de race normande de Haute ou Basse Normandie. Mais il reste aussi ouvert à toutes les richesses d’autres régions afin de faire partager sa curiosité et ses découvertes.

Voici quelques Innovations déjà mises en place depuis plus d’un an :

  • Plateau à emporter avec le Menu du Marché, la vaisselle et les conseils du chef pour le réchauffage
  • Cours de cuisine :2 samedi et 2 lundi par mois, toutes les informations sont disponibles sur le site internet
  • Bon cadeau pour un repas
  • Participe à des opérations tels que « Tous au Restaurant : votre invité est notre invité (ex Restaurant étoilé Tartarin à Le Havre ou Les Jeunes à la table des Toques (Club des Toques de Rouen Vallée de Seine)
  • Réalisation de Pâtisseries Chocolats à l’occasion de Noël et Pâques avec collaboration ponctuelle avec la boulangerie LEMIRE de la place Croix de Pierre.
  • Site Internet http://www.le-saint-hilaire.com/ avec des mises à jour hebdomadaire

A l’occasion de l’incident du pont Mathilde, la fréquentation du restaurant avait chuté de plus de 30% sur le dernier trimestre de l’année. Espérons que la réouverture du pont fera revenir dans notre quartier les habitués de la rive gauche.

Article paru dans le Journal « Le village N°46« 

Des légumes et des fruits – du producteur à la Croix de Pierre

La ferme de la mare des Rufaux présente dans notre quartier dès le 23 mai 2013. Un vrai partenariat entre le quartier de la Croix-de-Pierre et une création de ferme.

Une poignée d’habitants attachés à l’engagement du quartier vers des pratiques plus responsables – mieux participer à son environnement, se préparer à la transition énergétique, mieux consommer, mieux s’entraider et contribuer au renouvellement des pratiques urbaines – se sont réunis autour d’une idée simple : il est temps que nous nous prenions en charge pour certaines choses concernant nos quartiers.

En effet chacun des habitants a quelque chose à échanger, donner, partager et c’est ensemble que nous améliorerons nos vies quotidiennes et ferons baisser notre facture énergétique. Comment ? En initiant des actions partant du désir des habitants et qui nous rendent fiers d’habiter telles ou telles rues. Embellir, verdir, nettoyer, s’entraider, échanger, créer du lien… voilà ce qui nous importe mais pas seulement puisque le but visé est de se préparer ensemble à la transition obligatoire de nos sociétés.

Pour répondre à l’envie de certains habitants une première action est menée actuellement autour de la création d’une AMAP (Association pour le maintien de l’agriculture paysanne) dans notre quartier.

Ce projet qui permet de soutenir ainsi les producteurs locaux s’est mis en place grâce à la rencontre avec l’association ART – Agglomération Rouen Transition qui nous a proposé de rencontrer « la Ferme de la mare des Rufaux » installée à Bouquetot dans l’Eure et ses producteurs Linda Bedouet et Edouard Stalin. (fermedesrufaux.com). Ils viendront tous les jeudis de 18 heures à 19 heures dans notre quartier nous livrer leurs paniers de légumes et fruits.

D’autres actions seront proposées quand celle-ci sera bien installée. Ces projets peuvent concerner des sujets aussi différents que les transports, l’éducation, la santé, l’énergie ou l’alimentation.

Si vous avez envie comme nous de faire bouger les choses mais que vous ne savez pas par où commencer, rejoignez nous lors de la première réunion. ART, association constituée d’un groupe de citoyens de l’agglomération rouennaise désireux de partager et de faire bouger les choses ensemble et localement sera présente le 1er mai et nous expliquera ce qu’est le mouvement Transition, quels outils ils peuvent nous apporter pour nous aider dans nos envies de faire. Ils nous raconteront quelles actions marchent dans d’autres quartiers d’ici et d’ailleurs.

Venez nombreux donc le 1er mai rencontrer la ferme des Rufaux au 6 bis rue Edouard Adam, Croix-de-Pierre, Rouen à 19 heures.

Une projection aura lieu nous présentant la ferme, et Linda et Edouard nous rappelleront ce qui pousse en quelle saison !… D’ailleurs une visite de la ferme est prévue en juin pour leur inauguration officielle que nous fêterons avec eux puisque c’est un vrai partenariat que nous souhaitons lier entre le quartier de la Croix-de-Pierre et la ferme des Rufaux. Une sorte de jumelage. Les inscriptions à l’Amap se feront à l’occasion du 1er mai.

Le prix des paniers sera de 10 ou 20 euros par semaine ou quinzaine, selon vos envies, choix, nombre de personnes.

Julia Clause & Sophie Crouvezier

Extrait Journal « Le Village » n°41

ZOOM sur … MARGINALS PRODUCTION

Ateliers de développements artistiques et personnel

Siège social : 101 rue Mollien, 76000 Rouen

Site internet : MarginalsProduction.revolublog.com

Adresse net contact : lesmarginals@hotmail.fr

Contact téléphonique : Vony Voyer, trésorier : 06 59 30 78 95

Depuis décembre 2011, date de parution au journal officiel des Association, MarginalsProduction assure, sous forme d’ateliers, le développement artistique de personnes dont les ressources ne permettent pas l’accès facile aux pratiques artistiques.

Mais MarginalsProduction est plus que ça. A l’origine, c’est un travail commun entre le Foyer de l’Abbé Bazire et de l’AREJ, à l’initiative de Vony Voyer, éducateur spécialisé et trésorier de l’association. Le projet était de proposer aux personnes « de la rue », l’accompagnement aux développement d’activités artistiques permettant la reconquête de l’estime de soi, afin de nouveau, de (re)penser l’avenir.

Depuis 2006, ce partenariat a permis de multiplier les expériences et de parvenir à l’objectif initial, développer la valorisation de personnes désocialisée.

Considérant des résultats probants, j’ai décidé de consolider cette expérience en proposant aux personnes suivies au cours de ces années d’aller plus loin. Leur permettre de créer une association dont ils seraient les dirigeants. Les membres du Bureau de l’association MarginalsProduction sont des personnes ayant connu l’extrême désocialisation, et qui aujourd’hui vivent de nouveau dans des conditions d’autonomie (qui restent fragiles)

Le nom de l’association MARGINALSPRODUCTION, s’est logiquement imposé suite au 1er DVD produit par l’AREJ, « Les Marginals », suite de sketches de la vie quotidienne. Un deuxième DVD a été produit en 2010. Egalement de nombreux titres audio ont été enregistré depuis 2006. Nous espérons sortir 1 CD audio 15 titres fin 2012 début 2013.

2012 fut le début d’un nouvel atelier, Arts Plastiques, qui compte près de 10 adhérents permanents. Nous sommes aujourd’hui, faute de moyen, au maximum de nos possibilités d’accueil.

Toujours inspiré de cette volonté de s’adresser aux personnes les plus désocialisées, MarginalsProduction propose les ateliers à toutes personnes désirant développer ses talents. Ainsi, des personnes d’horizons divers participent aux ateliers. A la fois des personnes « vivant à la rue », ou en structures d’hébergements ou en logement autonome.

Nous sommes preneur de tous vos dons, monétaires bien sûr, mais aussi tous vieux cadres, vieux tableaux et autres qui vous embarrassent et nous permettraient de faire quelques économies sur nos budgets si serrés qu’on peu à peine les appeler budgets. En effet MarginalsProduction existe grâce aux financements de membres du Bureau et aux cotisations de ces adhérents. Nos locaux sont gracieusement prêtés par la Ville de Rouen, et l’A.R.E.J. continue de nous soutenir par ses prêts de matériels et ses conseils précieux.

A très bientôt sur notre site,

Vony Voyer, Trésorier de MarginalsProduction

ZOOM sur …. un studio dans notre rue

ACCES DIGITAL

6 bis rue Edouard Adam 76000 ROUEN

http://www.accesdigital.com/    http://www.myspace.com/accesdigital

Origine :

Création en 1987 – il y a 25 ans – initialement dans un garage à Grand Quevilly

François CASAYS musicien élève du conservatoire de Rouen dans la classe d’orgue de Louis Thiry, claviers dans différents groupes. Besoin d’allier passion du son, de la musique et de la création

Début avec scène rouennaise : Dogs, Les Nurses, Blue Sound

ROCK A ROUEN: Dogs, Olivensteins,… (les Enfants du Rock 1984)

http://www.youtube.com/watch?v=5K0F4vv2OpQ

A l’époque, Le planning du studio était réservé 6 mois à l’avance, la filière était plus organisée et le nombre de jours pour travailler sur un album était plus important. Aujourd’hui grâce au numérique on travaille plus vite mais la filière du disque est moins organisée. On travaille au coup par coup.

 

Aujourd’hui, 1/3 des artistes sont de la région rouennaise, 1/2 de Paris et le reste est international (Afrique – Royaume Uni, Japon )L a clientèle parisienne est attirée par l’aménagement du studio, la convivialité du lieu et le calme de la province. « Du coup les artistes qui viennent ici sont isolés de leur vie de tous les jours, sont plus concentrés et les producteurs en sont ravis »

Accueil de musiciens de tous les genres et sonorités : de la musique classique au Jazz, en passant par la chanson, rock, rap, …

L’installation, rue Édouard Adam, date de 1991. Anciennement une fabrique de peinture, puis un magasin de planche à voile et de glisses « Quai 34 »

De gros travaux d’aménagement on été effectué afin d’offrir la meilleure qualité de son aux musiciens. Le studio a été construit telle une boîte dans une boîte. Important d’être isolé de l’extérieur pour ne pas gêner ni l’être. L’aménagement des régies et studio a été effectué par un acousticien de renom JP LAFONT (http://www.lafontaudio.com/etudes/00_menu.htm)

Le studio est aujourd’hui équipé de 2 régies d’enregistrement et de 5 cabines de prises de son et d’une grande salle de détente.

De part le passage des artistes au sein du studio, Accès Digital participe à la vie économique de notre ville et du quartier.

Depuis que les genres se mélangent, la capacité de travailler avec des groupes d’horizons différents est devenue une force. Les cloisonnements musicaux ont plus au moins disparu et tous les styles deviennent perméables.Les clients du studio sont souvent issus de petits labels. Quelques noms : Vincent Delerm (1er album), Loic Lantoine, l’orchestre de Contrebasses, Saïan Supa Crew, Raggasonic, Mob Deep, le Quatuor Arditi (référence en musique contemporaine)…parmi les plus de 300 albums enregistrés au studio. Parmi ces albums plusieurs ont reçu 4 T Télérama mais également d’autres récompenses à l’internationale pour la qualité du son dont King records au Japon société distribuée par Sony.

François enregistre aussi des musiques de films (Mes Amours, Mes Amis avec Vincent Lindon, le jour de mes vingt ans, Le bonheur de Pierre avec Pierre Richard) etc. Toutes les conditions sont réunies pour la création sonore.

François enregistre aussi les artistes à l’extérieur du studio pour des ensembles symphoniques (Théâtre des Arts )et pour de multiples concerts classiques et musiques actuelles.

Le travail d’un ingénieur du son est de permettre aux artistes de s’affranchir des contraintes techniques afin d’enregistrer la fraîcheur et la spontanéité d’une création. Il est nécessaire que les artistes soient à l’aise et disponibles afin d’enregistrer leur album tel qu’ils l’ont créé ou interprété. Ainsi le métier de François – il y tient – dépasse celui d’un technicien et devient celui d’un réalisateur ou producteur artistique (sens anglais du terme producer), un véritable soutien et guide pour les artistes.

Le studio offre en plus de l’enregistrement et du mixage, une activité de mastering. La masterisation d’un morceau permet d’équilibrer le son d’un album et de le rendre diffusable sur les supports actuels et de donner une qualité pour une écoute allant du casque à une chaîne de salon.

 

Évolution :Au début du studio, un album se créait sur une durée de 20 jours pour l’enregistrement et 10 jours de mixage. Désormais le tout se déroule sur 6 à 13 jours. Cette réduction de temps est liée aux contraintes économiques et à l’évolution de la production musicale.

La première révolution fût celle de l’informatique, les outils numériques ont remplacé ceux analogiques. Le studio Accès Digital a été le premier studio à passer, il y a 15 ans 1997-98, en 100% numérique. Les immenses consoles d’enregistrement et rack d’effets ont été remplacé par des logiciels avec plusieurs unités d’ordinateurs

Le gros avantage de cet outil numérique est de pouvoir tester des montages multiples et rapidement. Auparavant, avec un mixage analogique, il était plus difficile de reproduire des sonorités choisies lors d’une séance précédente.

Le Rap a été l’un des premiers courants musicaux à explorer les combinaisons possibles offertes par les outils numériques.

Le métier suit l’évolution des supports numériques. Au début, les enregistrements nécessaires à un album étaient stockés sur environ 100 CD, puis 10 DVD et maintenant sur des disques durs.

La deuxième révolution est celle que nous vivons depuis une dizaine d’année : la diffusion numérique des morceaux. Avec une réduction importante des budgets pour produire un album.

Cette évolution a permis aussi la démocratisation de la Culture. Le nombre de groupe nouveau augmente constamment ; une grande offre est à la disposition du public.

Aujourd’hui les tarifs des sessions d’enregistrement sont similaires à ceux pratiqués, il y a 20ans.